Les retombées financières

Un projet de territoire

Le projet éolien de Béon s’inscrit dans une démarche nationale et locale de transition énergétique. Conforme aux PLUi de la communauté de communes du Jovinien, il permettra de répondre aux objectifs du PCAET (Plan climat-air-énergie territorial) de la communauté de communes en cours d’élaboration.

Ce plan intègrera des objectifs ambitieux tels que :

  • La réduction des émissions de GES et de polluants atmosphériques du territoire ;
  • La réduction des consommations énergétiques ;
  • Le déploiement des énergies renouvelables ;
  • L’adaptation du territoire aux effets du changement climatique afin d’en diminuer la vulnérabilité.

Des retombées économiques durables

L’implantation de 3 éoliennes de 4,2 MW générera de nombreuses retombées économiques locales pour le territoire :

  • Environ 65 000 €/an de revenus* pour la commune de Béon ;
  • Environ 55 900 €/an de taxes pour la communauté de communes du Jovinien ;
  • Environ 44 300 €/an pour le Département et la Région.

* montants englobant les revenus liés à la fiscalité et aux conventions communales de servitude 

Activité économique et emploi

Source : observatoire de l'éolien 2020, Capgemini invent/France Energie Eolienne

La région Bourgogne-Franche-Comté disposait mi-2020 de 817 MW installés sur près de 48 parcs éoliens. Aujourd’hui, la filière éolienne emploie en région plus de 852 personnes.

Les métiers du développement et de l’exploitation attirent de nouveaux arrivants sur le territoire et des salariés en reconversion professionnelle, qui souhaitent rejoindre une filière d’avenir dynamique.

En 2019, l’éolien a généré plus de 6,3 millions d’euros de retombées fiscales dans la région reparties entre :

  • les communes et intercommunalités : près de 4,4 millions d’euros ;
  • les départements : près de 1,7 millions d’euros ;
  • la région Bourgogne-Franche-Comté : près de 200 000 euros.

Les retombées fiscales régulières générées par les installations éoliennes permettent aux territoires de maintenir des services publics et d’investir (crèches, maisons de santé, maisons de retraite...). Compensant en partie la baisse des dotations de l’État, ces ressources contribuent au développement d’infrastructures d’intérêt général.